18/03/2015

Refus de la CDAPH de financer l'achat d"un lève-personne : pourquoi ?

Bonjour,

La CDAPH de mon département me refuse une PCH aide technique pour l'achat d'un lève-personne sous prétexte que l'achat d'un lève-personne ne figure pas dans la LPPR, seule la location y figure.
Je ne comprends pas cette décision puisque, si l'aide ne figure pas dans la LPPR, la demande devrait au moins être prise en charge à 75% selon ce que je trouve sur le site service-public : http://m.vosdroits.service-public.fr/particuliers/F14749.... .

Je compte donc aller au TCI pour contester.
Est-ce que je me trompe complètement d'interprétation des textes ou pas ?

04/02/2015

Refus du CCAS pour le portage de repas à domicile : je ne suis pas isolé car mes parents de plus de 85 ans peuvent m'aider !

Je vis avec un handicap depuis ma naissance, j'ai 51 ans et j'ai toujours fait avec.  Il s'agit d'une forme rare d'épilepsie où les crises ne préviennent pas. En effet, il n'y a aucun signe annonciateur et je risque donc à tout moment une chute, par exemple. J'ai toujours travaillé et  je réussis malgré tout à vivre dans de bonnes conditions.

Je dois dire que mes parents m'aident beaucoup. Tous les jours mon père vient me récupérer après le travail (le matin je m'y rend avec un collègue) et chaque soir mon repas est préparé par ma mère...

Mes parents sont âgés de plus de 85 ans et j'ai souhaité les soulager en demandant une aide au Centre Communal d'Action Sociale afin de bénéficier de leur service de portage de repas. Il m'a été répondu que je n'y avait pas droit.

Lire la suite

09:07 Publié dans Vie à domicile | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | Pin it! | | |

16/10/2014

Faisons valoir le droit à l'aide humaine pour la participation à la vie sociale !

La participation à la vie sociale repose « fondamentalement » sur les besoins d’aide humaine pour se déplacer à l’extérieur et pour communiquer afin d’accéder « notamment » aux loisirs, à la culture, à la vie associative, etc. La vie sociale ne se limite donc pas à l’activité professionnelle ou à la fréquentation de l’école.

Le temps attribué pour la participation à la vie sociale peut atteindre 30h/mois en moyenne, les besoins pouvant être pris en compte sur le mode d’un « crédit temps » global sur une année.

Ce droit à compensation est peu utilisé. Quand la demande de participation à la vie sociale s’exprime dans les « attentes et besoins de la personne », les heures allouées sont globalisées et il est difficile d’identifier si les 30h/mois sont bien accordées.

Lire la suite