28/03/2016

Le mode de calcul "injuste" de la CPAM pour bénéficier de l'aide à la complémentaire santé

J’ai effectué une demande pour obtenir l’aide à la complémentaire santé en juillet 2015.

J’ai reçu une réponse de refus le 17 septembre 2015 car je dépassais le plafond annuel de ressources nécessaires (11670 euros)  à l’obtention de cette aide. 

Je touche actuellement l’AAH, le complémentaire de ressources et l’APL pour un total de 967,49 euros plus 270,63 d’allocation logement par mois.

Suite à ce refus, j’ai déposé un recours amiable dans la période légale auprès de la CPAM de Lyon.

Le premier refus m’a alors été confirmé par le service contentieux de la CPAM qui m’a indiqué que je dépassais le plafond d’environ dix euros par mois.

Je n’ai pas donné suite à ce refus car je contestais le mode de calcul de la CPAM qui me semble complètement injuste. En effet, ils prennent en compte tout ce qu’on touche y compris l’APL.

15/03/2016

Un véritable « parcours du combattant » pour bénéficier d'un examen médical correct !

Je suis suivi au niveau médical par l’hôpital Henry Gabriel. Ceux-ci m’ont pris un rendez vous auprès d’un ophtalmologiste de l’Hôpital Lyon sud.
Auparavant, je me rendais au centre Kleber qui refuse désormais de me prendre en consultations car selon eux celles-ci demandent trop de temps.
Le 9 janvier 2016, je me suis rendu seul au rendez-vous. Une fois les formalités faites, j’ai rencontré le médecin qui en me voyant s’est demandé comment il allait faire. En effet, il m’a informé qu’ils ne faisaient pas les transferts puisqu’ils n’avaient pas d’aides soignants dans le service d’ophtalmologie. Je tiens à préciser que je ne m’étais pas fait accompagner d’une auxiliaire puisque c’était censé être prévu.
Un de ses collègues étant là, il lui a proposé de faire le transfert à deux ce à quoi le médecin a répondu qu’ils n’en avaient pas le droit.
Il a alors décidé de faire « un examen à l’ancienne » avec la lampe jaune puisqu’il apparaissait bien que j’avais des problèmes suite au test de lecture effectué avec mon ancienne paire de lunettes.
Il m’a rédigé une ordonnance avec laquelle je suis allé chez l’opticien qui ne m’a pas proposé de faire les tests habituels certainement par manque de matériel adéquat. 
J’ai testé deux paires de lunettes car il pensait qu’une seule progressive ne me conviendrait pas.
Ma mère m’a alors proposé de venir dans sa ville pour qu’elle puisse m’amener chez son opticien qui avait pour sa part le matériel qui convenait vis-à-vis du handicap. De plus, elle pouvait m’aider à faire le transfert.
Cet examen a permis de constater que j’avais deux dixièmes en moins par rapport à l’examen effectué « à l’ancienne « à l’hôpital Lyon Sud !
J’ai donc pu avoir des lunettes progressives adaptées à ma vue mais il aura fallu pour cela que je me rende dans une autre ville et que ma mère m’aide pour que je puisse avoir un examen fiable et juste.
 

01/03/2016

AAH : 430 euros perçus, 2585 euros perdus !

Malgré la mobilisation de l'APF à l'automne 2015, les intérêts d’épargne imposables sont pris en compte pour calculer le montant de l'AAH avec les conséquences très pénalisantes pour les titulaires de cette allocation.
Nous venons d'apprendre qu'une personne a reçu début 2016 une décision de la CAF du Rhône lui réduisant son AAH et par conséquence lui supprimant son complément des ressources. Cette personne a touché, fin 2014, 430 euros d'intérêt sur un livret rémunéré à 1.25 % composé vraisemblablement en partie d'actions boursières. En 2016, le montant de son AAH sera réduit mensuellement d'environ 35 euros (430 euros/12 mois) et surtout son complément de ressources (179,65 euros mensuels) a été supprimé.

L'APF avait alerté sur cette nouvelle disposition "totalement inacceptable alors même que ces personnes dépendent d’une allocation dont le montant est déjà inférieur au seuil de pauvreté". Elle avait réussi à annuler cette disposition mais pour le seuls intérêts non imposables des comptes d’épargne.

Si vous êtes vous aussi concernés, faites le nous savoir en témoignant dans ce Blog !