16/10/2014

La MDPH refuse une aide, le juge donne raison à la maman, la MDPH fait appel, la maman en a assez de se battre : elle abandonne !

Une professionnelle nous fait savoir la situation présente :

J'accompagne une maman qui a fait une demande d’aide technique pour son fils. La MDPH lui a refusé l'aide. La maman a fait appel et le juge lui a donné raison. La MDPH a fait appel de la décision du juge et la maman doit défendre son dossier devant une instance juridique nationale : la CNITAAT.

Je viens d’apprendre que la maman ne souhaite pas poursuivre ses démarches auprès la Cnitaat, elle demande un désistement.

En effet, elle a rencontré un conseil juridique, qui l’a informée qu’elle n’aurait droit à l’aide juridique que au taux de 40%  et que la MDPH peut lui demander des indemnités au cas où elle perde son procès, ce qui est assez improbable, mais bon,

Cette maman risque donc de perdre plus d’argent que d’en gagner, et elle en a assez de se battre et de faire des dossiers, elle capitule…

C’est regrettable, car il aurait été  intéressant pour la jurisprudence de  voir comment la Cnitaat se prononcerait, mais je ne peux pas pousser cette maman plus que cela.

Faisons valoir le droit à l'aide humaine pour la participation à la vie sociale !

La participation à la vie sociale repose « fondamentalement » sur les besoins d’aide humaine pour se déplacer à l’extérieur et pour communiquer afin d’accéder « notamment » aux loisirs, à la culture, à la vie associative, etc. La vie sociale ne se limite donc pas à l’activité professionnelle ou à la fréquentation de l’école.

Le temps attribué pour la participation à la vie sociale peut atteindre 30h/mois en moyenne, les besoins pouvant être pris en compte sur le mode d’un « crédit temps » global sur une année.

Ce droit à compensation est peu utilisé. Quand la demande de participation à la vie sociale s’exprime dans les « attentes et besoins de la personne », les heures allouées sont globalisées et il est difficile d’identifier si les 30h/mois sont bien accordées.

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08/10/2014

Des progrès restent à faire en matière d’accessibilité !...

"Je m’appelle Éric F, j’ai un locked-in syndrom et je me déplace qu’en fauteuil électrique. Nous sommes allés à Lyon, en métro, avec mon AVS et mon accompagnante de l’APF le 24/06 Tout d’abord on a pris le bus C10 adapté Nous avons pris le métro à Oullins pour nous rendre tout d’abord au Stade de Gerland. Au niveau de la gare d’Oullins rien trop à redire, c’est neuf donc relativement bien accessible, à noter les ascenseurs, on rentre d’un côté on sort de l’autre, pas besoin de faire marche arrière surtout quand on n’est pas un as du pilotage comme moi. 

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